« Mon meilleur souvenir est peut-être le pire. C’est celui où on va gagner 2-1 avec le fameux penalty de Ravanelli, a confié l’ancien entraîneur phocéen. La simulation a été tellement médiatisée que dans les six mois qui ont suivi nous n’avons plus obtenu un seul penalty alors que nous avions une équipe qui passait son temps dans les 30 derniers mètres adverses. J’avais compté six ou sept penalties qui auraient dû être sifflés pour nous. Finalement, même si on était content d’avoir remporté le Classique, il aurait mieux valu faire 1-1, on aurait peut-être eu beaucoup plus de points à la fin de la saison et peut-être même qu’on aurait joué le titre. »